WHO'S WHO : Luc Hallade

Le nouvel ambassadeur de France aux Comores, qui remplace Christian Job parti en retraite, est issu des services de coopération de l'administration. Luc Hallade, 51 ans, a ainsi été chef de la mission française de coopération par intérim en Côte d'Ivoire en 1995. Par la suite, il a dirigé le service de coopération et d'action culturelle au Cameroun, puis a été premier conseiller à l'ambassade de France au Congo-Brazzaville. Ces dernières années, il était numéro deux à l'ambassade de France en République démocratique du Congo (RDC), avant de réintégrer récemment l'administration centrale du ministère des affaires étrangères à Paris. Diplômé de Sciences Po Paris, Hallade possède une expérience en matière de défense. Il est en effet diplômé d'une école de commissaire de marine, ce qui lui a permis d'être commissaire d'un aviso-escorteur (1980-1981), puis commissaire adjoint de l'unité administrative de la marine à La Réunion (1981-1982).

Comorobeach via la lettre de l'océan indien
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 15:55

Moussa Toybou proclamé élu président d'Anjouan

Moussa Toybou proclamé élu président d'Anjouan
Moussa Toybou est déclaré définitivement président de l'île d'Anjouan par la Cour constitutionnelle des Comores en sa séance de mercredi.

A l'issue de la délibération de la Cour qui a confirmé les résultats provisoires proclamés le 30 juin par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), M. Toybou a obtenu 52,42% soit 30.941 voix contre Mohamed Djaanfari qui totalise seulement 47,58% (28.084 voix).

Après élimination de certains bureaux de vote contestés, la Cour a corrigé à la hausse en faveur du gagnant, les résultats provisoires de la CENI qui avaient attribué 52,37% à M. Toybou et 47,63% à Mohamed Djaanfari.

Les deux scrutins pour l'élection du président d'Anjouan ont enregistré un taux de participation au-dessous de la moyenne : 48,96% du nombre total des inscrits (127.953) le 29 juin contre un peu plus de 42% le 15 juin.

"Le faible taux de participation, a expliqué Mohamed Kassim Zahahé, secrétaire général de la CENI, est dû plus à la pénurie de carburant dans l'île qu'à un déficit de civisme des électeurs anjouanais".

Le nouvel élu, selon des sources proches du pouvoir central, sera investi le 5 juillet prochain.

PANA
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 15:52

Un ancien officier président de la Cour constitutionnelle des Comores

Moroni, Comores - Un ancien chef d'état-major de l'armée comorienne, Abdoulhamid Abdourazakou, 67 ans, a été élu mardi à Moroni, président de la Cour constitutionnelle. Lieutenant-colonel de gendarmerie à la retraite, il a été nommé membre de cette juridiction par le président de l'île autonome de la Grande-Comore, Mohamed Abdouloihabi, en 2007.

Il a été commandant de la gendarmerie nationale puis chef d'état- major de la force comorienne de défense.

La Cour constitutionnelle, dont les décisions sont sans appel, est composée de sept membres élus pour un mandat de six ans renouvelables.

Le président de l'Union des Comores, les deux vice-présidents, les présidents des trois îles autonomes du pays et le président de l'Assemblée nationale des Comores nomment chacun un juge, rappelle-t- on.

Moroni - 01/07/2008

Pana
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 02:16

Les Comores pour les Etats-Unis d'Afrique

Dix- neuf pays africains, dont les Comores, ont décidé, ce mardi à Charm el-Cheikh, en Egypte, de constituer 'immédiatement' le gouvernement de l'Union, dans le but d'atteindre l'objectif des Etats-Unis d'Afrique, a appris la PANA de source digne de foi.

C'est au cours du débat sur le gouvernement fédéral qui a débuté ce mardi lors du 11ème Sommet de l'Union Africaine (UA), que ces pays ont donné leur accord à ce projet de l'Union africaine, selon des sources assistant à la réunion.

Les pays qui auraient décidé de créer le gouvernement de l'Union seraient : la Libye dont le colonel Kadhafi est le chantre de ce projet, le Sénégal, la Gambie, la Guinée Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Bénin, le Togo, le Tchad, le Soudan, la République Centrafricaine, le Gabon, les Comores, la Sierra Leone, Sao Tome et Principe, la Guinée Equatoriale, la République de Guinée et l'Egypte.

Quatre pays ont décidé de mener des consultations ultérieures avant de prendre une décision. Il s'agit de la Mauritanie, du Congo, des Comores et de Djibouti.

Les Etats partisans de la mise en place du gouvernement de l'union ont décidé de se retrouver à Dakar, au Sénégal, ou à Libreville, au Gabon, après ce sommet de l'UA de Charm el-Cheikh pour prendre les actes officialisant leur décision.

Malango
# Posté le mardi 01 juillet 2008 15:51

DECLARATION DU CANDIDAT DJAANFARI

DECLARATION DU CANDIDAT DJAANFARI
Les Anjouanais, dans leur grande majorité m'ont encore témoigné de leur confiance en votant pour moi le 29 juin 2008 et ce, malgré la volonté du Président de l'Union, Abdallah Sambi, de tenir en échec cette victoire. A tous les Anjouanais, je présente mes sincères remerciements.

En effet, le Président Sambi a choisi de mettre à la disposition de mon adversaire Moussa Toybou tous les moyens matériel, financier et humain de l'Etat pour l'aider à mettre en place une machine de fraudes.
Comme insatisfait, Sambi s'est acharné pour porter atteinte aux institutions de la république, y compris la seule Cour habilitée à statuer en dernier ressort sur le contentieux électoral ; en d'autres termes, la Cour Constitutionnelle.

J'estime, en vertu du respect du droit, que la validation de ma victoire à l'issue du scrutin du 29 juin 2008 ne souffrira de rien étant donné le constat désagréable sur les irrégularités flagrantes commises par les partisans de Moussa Toybou.

Je suis déterminé à poursuivre toutes les voies juridiques pour défendre la démocratie et notre victoire.
Il est inadmissible de rester insensible sur les agissements irresponsables de Sambi, notamment sur les contre vérités, les détournements, les corruptions dont il se fait le champion depuis deux ans.

Dans ces conditions, on serait tenté de s'interroger sur sa différence avec le régime de Mohamed Bacar que nous avons tant combattu.

Il est inacceptable d'assister, indifférent, au piétinement de notre constitution, aux humiliations du Parlement, des magistrats et de la Cour Constitutionnelle.

Les projets de loi du Président Sambi doivent faire l'objet d'une attention particulière, surtout, ceux relatifs à la modification du code de la nationalité afin de faire bénéficier la nationalité aux familles arabes (chiites perses). Si un tel projet était adopté, cela constituerait incontestablement une grave menace pour notre islam tolérant de rite chaféite.

Le président Sambi engage le pays dans la voie de l'instabilité politique aux conséquences fâcheuses inquiétantes et dramatiques.

Au terme de ces constats, malheureusement, négatifs, j'appelle toutes les forces vives de la nation à :
- défendre le droit et le retour à la légalité institutionnelle du pays ;
- être solidaire de la Cour Constitutionnelle de l'Assemblée Nationale ;
- refuser et à dénoncer la dérive totalitaire de Sambi.

J'appelle également la communauté internationale qui a toujours accompagné notre pays dans ses moments les plus critiques à :

- mesurer le poids des conséquences dans la volonté du chef de l'Etat à porter atteinte aux institutions de l'Union ;
- défendre le droit international ;
- veiller au respect de la démocratie.

Vive Anjouan dans l'Union des Comores et vive la démocratie aux Comores.

MOHAMED DJAANFARI
# Posté le mardi 01 juillet 2008 06:06