Message d'un lecteur

Salut la rédaction de Comorobeach,

je tiens par ce courrier à vous faire savoir que le président Sambi a ordonné l'envoi à Anjouan d' un des deux buldozzer de Ngazidja pour Anjouan hier Lundi 23 juin.

Cet acte témoigne comme disait Djamal dans sa tribune libre combien de fois Ustadh passe outre le qutidien des Comoriens et se préoccupe uniquement par la réussite de Moussa Toybou.

Pire encore les équipements du projet habitat abrités au site de l'imprimerie de Moroni sont embarqués en même temps pour faire campagne à Anjouan.

Merci pour votre attention
# Posté le mardi 24 juin 2008 04:37

Bacar fixé aujourd'hui

CLICANOO.COM | Publié le 24 juin 2008
La spectaculaire charge de Me Jacques Vergès, le plus célèbre des avocats péi, contre la politique gouvernementale a-t-elle influé sur la décision des juges ? Réponse en début d'après-midi.


On saura alors la teneur du délibéré rendu par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Saint-Denis. En débat, la demande d'extradition formulée par le gouvernement comorien à l'encontre de Mohamed Bacar et de sa vingtaine d'hommes, membres de sa garde rapprochée. Le parquet général, en la personne de François Basset, avait conclu à un avis défavorable à la requête formulée par l'État des Comores. Confusion dans les identités des membres de la garde rapprochée de Bacar, qualification hasardeuse et trop vague des faits reprochés “sans le moindre commencement de preuve”, l'avocat général ne voit que trop de raisons de donner un avis défavorable à la requête de l'Union des Comores. Sans compter que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) s'est prononcé contre un renvoi de Bacar et des siens aux Comores, “où leur intégrité physique ne serait pas garantie”. Pour Me Cécile Bentolila, l'une des avocates des hommes de Mohamed Bacar, la décision rendue aujourd'hui sera “fondamentale. Elle va sceller leur sort. Mais il paraît difficile que la chambre de l'instruction conclut à une extradition. Ils n'ont aucune garantie de sécurité aux Comores”, explique-t-elle. Mohamed Bacar et ses gendarmes sont toujours assignés à résidence à la base aérienne 181, à Gillot. La question principale reste la suivante : vers quel pays vont-ils se tourner ? Si quelques-uns ont obtenu l'asile politique en France, il n'en va pas de même pour l'ex-homme fort d'Anjouan. Dans les coulisses, les tractations pour lui trouver un pays d'accueil se poursuivent sans que des pistes crédibles ne filtrent

J.B.
# Posté le mardi 24 juin 2008 03:53

TRIBUNE LIBRE: Le président Sambi ne rate pas d'occasion pour semer le chaos dans les coeurs des comoriens

De retour de chez ses amis les Mollahs, après une visite officielle sous forme d'oxygène, le président Sambi se trouve seul face à son destin. A la descente de l'avion spéciale qui lui est affreté par son ami Amadnejad, celui qui a l'habitude d'improviser ses spectcles et de taper les épaules deses amis, est resté tendu et s'est en est pris aux siens à travers un regard qui voulait tout dire. Son premier cercle a vite compris le message du Rais et se sont tous dispersés par ordre de mérite.

Taclé par la Chambre d'Accusation de la Cour d'Appel de Moroni après le non lieu inattendu que viennent de beneficier des dignitaires de l'ancien régime dans le cadre de l'affaire des hydrocarbures pour vice de forme, et en même tempsdéçu par les résultats de son poulain Moussa Toybou, Sambi voit toutes les chances de se maintenir au pouvoir après 2010 réduites. Aux yeux de son entourage, l'élection de Moussa Toybou reste le dernier recours de leur idole dans son élan de s'éterniser au pouvoir. Un rêve selon certains, et une utopie selon d'autres. Mais Sambi comme tout autre humain a le droit de r^ever.
Sans perdredu temps, le président s'est envolé vers Anjouan pour jouer ses dernières cartes en faveur de son candidat '' Bébé''.

Ici à Moroni et partout dans toutes les localités de Ngazidja et de Mwali, tout le monde s'accorde que ce qui préoccupe Oustadh Sambi, c'est le pouvoir et rien que le pouvoir. Les différents syndicats qui ont manifesté contre la hausse de la vie et la '' mort'' des salaires, s'interrogent sur le fait que Sambi n'a pas tenu compte de l'ampleur et des raisons de leur manifestation mais son souci premier est de faire gagner Moussa Toybou avec les moyens de l'Etat. Dans les rangs des '' adeptes'' de Chekh Sambi, c'est la consternation dans l'anonymat car personne n'ose interpeller le président en commençant par les ministres qui respectent leur serement d silence ( kapvatsi wandzo ya halifu ye amini yayila hosoni mwe mzeye, Mashallah...)

Regagnant Moroni avec de l'argent liquide qu'il a obtenu de ses maîtres Mollahs, Sambi est parti à la recherche des voix pour son candidat en distribuant des dollars frais. La présence permanente du puissant DG de Comores Telecom, Charkane, en dit plus sur les moyens de l'Etat utilisés au profit du candidat '' Bébé'' sous les ordres de Oustadh. Les présidents Abdouloihab et Mohamed Ali Said en témoignent aujourd'hui, sur cette douloureuse expérience qu'ils ont benéficiée même si aujourd'hui sont contre le chef.

Chez Sambi toutes les strategies sont permises pour faire gagner son candidat y comprises les plus douloureuses. Sambi a dépêché un émissaire spécial dans la prison de Koki pour demander le soutien de quelques pod lourds comme Ibrahim Halide ou Rehema Boinali, mais ces derniers ont rejeté l'offre et continuent à parier du fond de leurs cellules sur la fin de Sambi. Il faut noter que la libération de Caabi, Surette, Mirghane, constitue un piège pour Sambi aux yeux de son entourage de Sambi.

Blessés dans leur propre orgueil après leur incarceration, ces grandes figures de la bourgeoisie anjouanaise comme Sambi, n'ont pas donné satisfaction à Sambi et ont appelé dans les coulisses à voter contre le candidat '' Bébé''.

Cette élection s'annonce difficile pour Sambi mais comme dit l'autre, attendons les urnes. Une chose est sûre, Sambi est tout seul devant son destin.

Djamal
# Posté le mardi 24 juin 2008 03:19

Parlement : Des présidents en passe d'être des SDF

Moroni, lundi 23 juin 2008 (HZK-Presse) – Ce n'est pas une caricature mais c'est une réalité. Une triste réalité. Le président de l'Assemblée de l'Union des Comores mais aussi celui de l'Assemblée de l'île autonome de Ngazidja, courent le risque d'être chassés de leurs résidences comme de vulgaires malpropres par les propriétaires des maisons où ils sont installés par l'Etat.

Les deux loyers n'ont pas été payés depuis près d'un an. Le premier, Said Dhoifir Bounou, envisagerait même de rentrer à Mohéli, son île natale, avec sa famille, tandis que le second ne compterait pas faire moins.

« Voici plus d'un an, le loyer n'a pas été payé », a dit un proche de Soudjay Hamadi tandis qu'un autre proche de M. Bounou a confirmé que le propriétaire de la maison où réside le deuxième personnage de l'Etat comorien ou de ce qu'il en reste, lui aurait fait part de son intention de lui demander de déménager.

On se demande ce qu'ils ont, ces patrons des pouvoirs exécutifs de l'Union des Comores et de l'île mdjidjengo de Ngazidja contre les présidents des institutions parlementaires. Nous ignorons le sort des présidents des assemblées de Mohéli et d'Anjouan. Seraient-ils logés à la même enseigne ? Le parc immobilier de l'Etat ne réserve-t-il pas des résidences officielles à nos plus hauts dignitaires qui, de par les fonctions qu'elles occupent, méritent un peu plus d'égard ? Autant de questions auxquelles personne ne semble vouloir répondre, alors que l'on constate bien de logements administratifs illégalement occupés par gens qui ne sont pas des ayant droits.

Mais sur un tout autre plan, les fonctionnaires comoriens vont entamer, dans sept jours, leur cinquième, voir même sixième mois d'arriérés de salaire au titre de l'année en cours.

M. Hassani
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# Posté le mardi 24 juin 2008 03:16

Mayotte : trois auteurs présumés de viols arrêtés

Trois auteurs présumés de deux viols ont été arrêtés le week-end dernier à Mayotte.

Le premier viol a été commis jeudi 12 juin, sur le mont Combani, au centre de l'île. Un couple installé sur le mont Combani s'y est fait agressé par trois individus. Après les avoir dépouillés, ils ont violé la jeune femme l'un après l'autre devant son mari tenu en respect par un chombo, rapporte le quotidien sur abonnement Flash Infos. Quelques heures plus tard, une agression similaire s'est déroulée à Vahibé –à quelques kilomètres de Combani. Un homme a assisté, impuissant, au viol de sa femme par trois agresseurs. Suite au témoignage d'un des hommes, la police a procédé samedi 14 juin à l'interpellation de deux individus à Vahibé. Ils ont trouvé chez l'un d'eux le sac d'une des victimes. Un troisième individu a été interpellé le lendemain à Passamainty. Agés de 17 à 22 ans, les trois hommes sont connus des services de police.


Kashkazi
# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:12